EXPOSITION A LA MEDIATHEQUE
La Médiathèque vous invite à découvrir une exposition poignante consacrée à 𝐇𝐢𝐩𝐩𝐨𝐥𝐲𝐭𝐞 𝐁𝐞𝐚𝐮, du 25 avril au 8 mai 2026.
« L’avenir est à nous dans une FRANCE libre et un monde juste »
— extrait d’une lettre clandestine de Martial Brigouleix, Compagnon de la Libération, fusillé avec Hippolyte Beau le 2 octobre 1943.
Né le 9 mai 1906 à Lavaudieu, Hippolyte Beau grandit au village avant de devenir maçon à Brioude puis à Clermont-Ferrand, où il s’engage dans le militantisme syndical. Résistant au sein du réseau Marceau, il participe activement aux parachutages en tant que « sous-chef ».
Arrêté le 4 mai 1943 par la Sipo-SD suite à une dénonciation, il subit la torture avant d’être transféré de la prison du 92e à Clermont-Ferrand à la Mal-Coiffée de Moulins, puis au Fort de Romainville.
Le 2 octobre 1943, en représailles à l’exécution du colonel SS Julius Ritter par les FTP-MOI, Hippolyte Beau est fusillé au Mont Valérien avec 49 de ses camarades.
Reconnu « Mort pour la France » et décoré de la médaille de la Résistance, il repose aujourd’hui à Mazerat-Aurouze aux côtés de son épouse Jeanne Compte.
𝐔𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́.
« L’avenir est à nous dans une FRANCE libre et un monde juste »
— extrait d’une lettre clandestine de Martial Brigouleix, Compagnon de la Libération, fusillé avec Hippolyte Beau le 2 octobre 1943.
Né le 9 mai 1906 à Lavaudieu, Hippolyte Beau grandit au village avant de devenir maçon à Brioude puis à Clermont-Ferrand, où il s’engage dans le militantisme syndical. Résistant au sein du réseau Marceau, il participe activement aux parachutages en tant que « sous-chef ».
Arrêté le 4 mai 1943 par la Sipo-SD suite à une dénonciation, il subit la torture avant d’être transféré de la prison du 92e à Clermont-Ferrand à la Mal-Coiffée de Moulins, puis au Fort de Romainville.
Le 2 octobre 1943, en représailles à l’exécution du colonel SS Julius Ritter par les FTP-MOI, Hippolyte Beau est fusillé au Mont Valérien avec 49 de ses camarades.
Reconnu « Mort pour la France » et décoré de la médaille de la Résistance, il repose aujourd’hui à Mazerat-Aurouze aux côtés de son épouse Jeanne Compte.
𝐔𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́.
