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Ce n'est qu'un au revoir !

Bonjour à toutes et tous.

Après six mois de préparation, quelques 2100 jours en charge des affaires de la commune, soit environ 12 500 heures de travail, je passe la main avec grâce et élégance, un pincement au cœur, et aussi, il est vrai un certain soulagement, tant je me suis investi dans cette mission…

On ne dira jamais assez la complexité et les sacrifices qu’impliquent un mandat, que l’on soit maire, adjoint, voire simple conseiller.

Et si l’on constate une baisse régulière de la bonne image des maires, la meilleure toutefois tous élus confondus), ce ne sont pas eux qui ont changé, mais les citoyens qui expriment un raz le bol général.

Le mécontentement en France conduit bien souvent le maire et ses adjoints à devoir porter sur leurs épaules la responsabilité pour les autres autorités dont le panel de normes et de règles ne cesse de croitre.


Alors si partir c’est mourir un peu comme le prétend le poète, alors oui je laisse un peu de mon cœur à ma chère commune et aux personnes de toutes qualités que j’y ai rencontrées, élus (es), habitants, artisans, entrepreneurs et nombreuses relations extérieures entretenues, développées ces six années.

Grace à vous toutes et tous l’expérience vécue a été unique, enrichissante, passionnante.
Encore merci à toutes et tous !

Je tiens à renouveler mes  remerciements sincères et cordiaux à l’équipe municipale pour ces six années d’engagement et de travail, à ceux qui poursuivent comme à ceux qui font choix d’arrêter pour des raisons personnelles ou professionnelles.

Henri SOUDAN, votre Maire jusque 19 heures ce 20 mars 2026.

Partir, c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce qu’on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C’est toujours le deuil d’un vœu,
Le dernier vers d’un poème ;
Partir, c’est mourir un peu.
Et l’on part, et c’est un jeu,
Et jusqu’à l’adieu suprême
C’est son âme que l’on sème,
Que l’on sème à chaque adieu…
Partir, c’est mourir un peu.  

Poème de Edmond Haraucourth