« C’est dans la diversité et l’abondance du vivant qu’il faudrait investir pour que l’espèce humaine survive aux crises
Les deux chercheurs Harold Levrel et Antoine Missemer prônent, dans une tribune au « Monde », une économie de « coévolution », où les interactions entre les êtres humains et les autres espèces sont placées au centre des attentions.
