Pollution accidentelle du Thar - communiqué CEGA/SMPGA
Pollution accidentelle du Thar : l’eau du robinet sous surveillance renforcée St Pair Sur Mer le 22/04/2026
Une dégradation de la qualité de l’eau provenant du Thar a été constatée vendredi 17 avril après-midi, à l’usine de Saint-Pair-sur-Mer par la CEGA, filiale de STGS, chargée de l’exploitation et de la gestion de l’eau par le SMPGA, Syndicat de Mutualisation de l’eau Potable du Granvillais et de l’Avranchin. Suite à ce constat, la CEGA a dû renforcer le traitement de l’eau par une chloration plus importante qu’habituellement pendant 24 heures samedi 18 avril ce qui a entraîné une altération du goût et des odeurs pour les abonnés des communes du Granvillais, touchant notamment Granville, Jullouville, Saint Pair sur Mer, Carolles, Champeaux, Anctoville-surBoscq, Saint-Planchers, Saint-Pierre-Langers, Saint-Jean-le-Thomas et Yquelon. D’après les investigations réalisées, cet incident constaté sur la ressource du Thar est probablement dû à une pollution accidentelle d’origine agricole, vraisemblablement liée à une mauvaise manipulation en cette période d’épandage. En effet, des situations similaires peuvent être constatées, mais elles se produisent généralement en cas de forte pluies et de lessivage des sols. Dès la détection de l’incident, la CEGA a renforcé sa surveillance et réalisé des analyses sur l’usine et sur le réseau, en complément du suivi réglementaire, lequel a été renforcé par l’ARS à cette occasion. Elle contrôle régulièrement en particulier l’écart entre le chlore libre et le chlore total dans le réseau d’eau potable pour maintenir une teneur en chlore combiné. Toutefois, le renforcement temporaire du chlore a entrainé une altération du goût et de l’odeur de l’eau. Cet impact, sans risque pour la santé, est susceptible de varier selon le trajet de l’eau dans les réseaux en fonction des phénomènes de dilution et d’évaporation du chlore dans le temps. En effet, le chlore est un désinfectant utilisé dans le traitement de l’eau potable en fin de filière de potabilisation et est indispensable au maintien de la qualité sanitaire jusqu’au robinet pour éviter tout développement bactérien. De plus la CEGA a procédé à des purges sur les points les plus sensibles et aux opérations de contrôle suivantes : déclenchement des alarmes à l’usine, vérifications et tests d’une chloration “choc” sur la filière, puis réalisations d’analyses et ajustements selon les remontées et appels du terrain. De manière à répondre aux questions des abonnés, les mairies des communes concernées ont été prioritairement informées de la situation dès le 20 avril afin de relayer l’information aux habitants. Parallèlement, un dispositif d’information téléphonique a été mis en place par la CEGA pour les abonnés (message pré‑décroché) et une communication sur les réseaux sociaux a été déployée en complément par le SMPGA, en coordination avec l’ARS. A noter que les principales unités de traitement basées à Saint‑Pair‑sur‑Mer et Avranches sont dotées d’une filière complète (comprenant l’ultrafiltration et le traitement par charbon actif) conçue pour garantir une eau de qualité, y compris lorsque la ressource subit des variations ponctuelles fortes qui peuvent se produire sur les eaux captées dans les cours d’eau représentant la plus grande partie des prélèvements du SMPGA. Enfin, pendant cette phase transitoire qui peut durer encore quelques jours, il est recommandé, pour atténuer le goût de chlore, de laisser couler l’eau du robinet avant utilisation, puis de la laisser reposer dans une carafe ouverte quelques minutes (au frais) afin de favoriser l’évaporation du chlore. Toutefois, si des problèmes de goût et d’odeur persistent localement, la CEGA est à la disposition des abonnés pour effectuer des purges sur le réseau. Conscients des désagréments causés par cet incident exceptionnel pour les abonnés concernés, le SMPGA et la CEGA mettent tout en œuvre pour y remédier dans les plus brefs délais.
Une dégradation de la qualité de l’eau provenant du Thar a été constatée vendredi 17 avril après-midi, à l’usine de Saint-Pair-sur-Mer par la CEGA, filiale de STGS, chargée de l’exploitation et de la gestion de l’eau par le SMPGA, Syndicat de Mutualisation de l’eau Potable du Granvillais et de l’Avranchin. Suite à ce constat, la CEGA a dû renforcer le traitement de l’eau par une chloration plus importante qu’habituellement pendant 24 heures samedi 18 avril ce qui a entraîné une altération du goût et des odeurs pour les abonnés des communes du Granvillais, touchant notamment Granville, Jullouville, Saint Pair sur Mer, Carolles, Champeaux, Anctoville-surBoscq, Saint-Planchers, Saint-Pierre-Langers, Saint-Jean-le-Thomas et Yquelon. D’après les investigations réalisées, cet incident constaté sur la ressource du Thar est probablement dû à une pollution accidentelle d’origine agricole, vraisemblablement liée à une mauvaise manipulation en cette période d’épandage. En effet, des situations similaires peuvent être constatées, mais elles se produisent généralement en cas de forte pluies et de lessivage des sols. Dès la détection de l’incident, la CEGA a renforcé sa surveillance et réalisé des analyses sur l’usine et sur le réseau, en complément du suivi réglementaire, lequel a été renforcé par l’ARS à cette occasion. Elle contrôle régulièrement en particulier l’écart entre le chlore libre et le chlore total dans le réseau d’eau potable pour maintenir une teneur en chlore combiné. Toutefois, le renforcement temporaire du chlore a entrainé une altération du goût et de l’odeur de l’eau. Cet impact, sans risque pour la santé, est susceptible de varier selon le trajet de l’eau dans les réseaux en fonction des phénomènes de dilution et d’évaporation du chlore dans le temps. En effet, le chlore est un désinfectant utilisé dans le traitement de l’eau potable en fin de filière de potabilisation et est indispensable au maintien de la qualité sanitaire jusqu’au robinet pour éviter tout développement bactérien. De plus la CEGA a procédé à des purges sur les points les plus sensibles et aux opérations de contrôle suivantes : déclenchement des alarmes à l’usine, vérifications et tests d’une chloration “choc” sur la filière, puis réalisations d’analyses et ajustements selon les remontées et appels du terrain. De manière à répondre aux questions des abonnés, les mairies des communes concernées ont été prioritairement informées de la situation dès le 20 avril afin de relayer l’information aux habitants. Parallèlement, un dispositif d’information téléphonique a été mis en place par la CEGA pour les abonnés (message pré‑décroché) et une communication sur les réseaux sociaux a été déployée en complément par le SMPGA, en coordination avec l’ARS. A noter que les principales unités de traitement basées à Saint‑Pair‑sur‑Mer et Avranches sont dotées d’une filière complète (comprenant l’ultrafiltration et le traitement par charbon actif) conçue pour garantir une eau de qualité, y compris lorsque la ressource subit des variations ponctuelles fortes qui peuvent se produire sur les eaux captées dans les cours d’eau représentant la plus grande partie des prélèvements du SMPGA. Enfin, pendant cette phase transitoire qui peut durer encore quelques jours, il est recommandé, pour atténuer le goût de chlore, de laisser couler l’eau du robinet avant utilisation, puis de la laisser reposer dans une carafe ouverte quelques minutes (au frais) afin de favoriser l’évaporation du chlore. Toutefois, si des problèmes de goût et d’odeur persistent localement, la CEGA est à la disposition des abonnés pour effectuer des purges sur le réseau. Conscients des désagréments causés par cet incident exceptionnel pour les abonnés concernés, le SMPGA et la CEGA mettent tout en œuvre pour y remédier dans les plus brefs délais.
