La question de la semaine #133
La question de la semaine, votre format d’information hebdomadaire sur le compte Illiwap de la commune de Champagnier. Chaque semaine, retrouvez une brève sur une question qui nous est régulièrement posée.
Episode #133 : Il paraît que vous allez faire payer l'eau aux agriculteurs sur la place. C'est vrai ?
Voici une information 100 % Fake News ! 😊
Non. À aucun moment il n'a été envisagé de faire payer l'eau utilisée par les agriculteurs sur la place du Laca.
Cette rumeur circule depuis quelque temps, mais elle est tout simplement fausse. Profitons-en pour expliquer ce qui a réellement changé.
D'abord, de quelle eau parle-t-on ?
Sous la place du Laca se trouve un ancien puits, équipé d'une pompe installée dans la bascule.
Depuis des décennies, cette eau est utilisée par les agriculteurs de la commune pour abreuver leur bétail, mais aussi par les services municipaux pour l'arrosage des espaces verts ou encore ponctuellement par certaines associations.
Il ne s'agit pas d'eau potable : c'est une eau brute, puisée directement dans la nappe, qui n'est pas destinée à la consommation humaine. Cet usage fait partie de l'histoire de Champagnier. Depuis plusieurs générations, cette ressource rend de précieux services et contribue notamment au maintien de l'activité agricole sur notre commune.
La sécheresse de 2022 nous a rappelé que l'eau n'est pas une ressource inépuisable
Pendant très longtemps, ce puits a toujours fourni suffisamment d'eau. De mémoire de Champagnard, ce puits d'une douzaine de mètres de profondeur n'a jamais été à sec.
Pour autant, la sécheresse exceptionnelle de 2022 a constitué un véritable signal d'alerte.
Si ce captage a continué à fonctionner, plusieurs autres puits de la commune se sont retrouvés asséchés. C'est notamment le cas d'un autre puits situé lui aussi place du Laca, à seulement quelques mètres de là, pourtant profond d'environ 8 mètres.
Cela montre que, même si cette ressource reste aujourd'hui abondante, elle n'est pas infinie. Les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents et nous obligent tous à utiliser l'eau avec davantage de vigilance et de sobriété.
Pourquoi installer un nouveau système ?
Jusqu'à présent, il suffisait d'ouvrir le local technique et de mettre la pompe en marche.
Ce fonctionnement, très simple, présentait toutefois plusieurs limites :
La nouvelle installation répond justement à ces différents enjeux.
Concrètement, qu'est-ce qui change ?
Le principe reste exactement le même : les usagers continuent d'utiliser cette eau gratuitement.
La seule différence est que la pompe est désormais activée grâce à un badge gratuit, remis aux utilisateurs autorisés, permettant via un ordinateur situé dans la bascule de déclencher la distribution d'eau.
Ce système permet simplement :
Mais ce n'est pas tout !
La nouvelle pompe est désormais équipée d'un arrêt automatique, exactement comme une pompe à carburant. Concrètement, on lance le remplissage... et lorsque la cuve est pleine, la pompe s'arrête toute seule.
Fini les débordements qui inondaient parfois la chaussée lorsqu'on oubliait de couper la pompe. C'est plus pratique pour les utilisateurs, et surtout cela permet d'éviter le gaspillage de nombreux litres d'eau.
Enfin, ce nouvel aménagement permet également de libérer de la place dans le local de la bascule, qui pourra désormais être utilisé plus facilement pour le stockage de matériel communal ou lors des manifestations organisées sur la place.
En résumé
Cette évolution ne change rien à l'esprit du dispositif. L'eau reste gratuite pour les usages agricoles et les autres usages collectifs autorisés.
En revanche, nous nous donnons les moyens de mieux préserver cette ressource, d'éviter les gaspillages, de disposer d'un fonctionnement plus pratique pour les utilisateurs et d'être en mesure de gérer cette ressource de façon responsable si les épisodes de sécheresse venaient à se multiplier.
Préserver l'eau aujourd'hui, c'est tout simplement s'assurer que cette ressource précieuse pourra continuer à rendre les mêmes services aux générations de Champagnards qui nous succéderont.
Rendez-vous la semaine prochaine pour la question de la semaine #134! 😉
Episode #133 : Il paraît que vous allez faire payer l'eau aux agriculteurs sur la place. C'est vrai ?
Voici une information 100 % Fake News ! 😊
Non. À aucun moment il n'a été envisagé de faire payer l'eau utilisée par les agriculteurs sur la place du Laca.
Cette rumeur circule depuis quelque temps, mais elle est tout simplement fausse. Profitons-en pour expliquer ce qui a réellement changé.
D'abord, de quelle eau parle-t-on ?
Sous la place du Laca se trouve un ancien puits, équipé d'une pompe installée dans la bascule.
Depuis des décennies, cette eau est utilisée par les agriculteurs de la commune pour abreuver leur bétail, mais aussi par les services municipaux pour l'arrosage des espaces verts ou encore ponctuellement par certaines associations.
Il ne s'agit pas d'eau potable : c'est une eau brute, puisée directement dans la nappe, qui n'est pas destinée à la consommation humaine. Cet usage fait partie de l'histoire de Champagnier. Depuis plusieurs générations, cette ressource rend de précieux services et contribue notamment au maintien de l'activité agricole sur notre commune.
La sécheresse de 2022 nous a rappelé que l'eau n'est pas une ressource inépuisable
Pendant très longtemps, ce puits a toujours fourni suffisamment d'eau. De mémoire de Champagnard, ce puits d'une douzaine de mètres de profondeur n'a jamais été à sec.
Pour autant, la sécheresse exceptionnelle de 2022 a constitué un véritable signal d'alerte.
Si ce captage a continué à fonctionner, plusieurs autres puits de la commune se sont retrouvés asséchés. C'est notamment le cas d'un autre puits situé lui aussi place du Laca, à seulement quelques mètres de là, pourtant profond d'environ 8 mètres.
Cela montre que, même si cette ressource reste aujourd'hui abondante, elle n'est pas infinie. Les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents et nous obligent tous à utiliser l'eau avec davantage de vigilance et de sobriété.
Pourquoi installer un nouveau système ?
Jusqu'à présent, il suffisait d'ouvrir le local technique et de mettre la pompe en marche.
Ce fonctionnement, très simple, présentait toutefois plusieurs limites :
- il était impossible de savoir qui utilisait le captage ;
- il était impossible de connaître les volumes prélevés ;
- en cas de restrictions d'eau, il était impossible d'adapter les usages conformément aux arrêtés préfectoraux ;
- et il arrivait malheureusement que des cuves débordent lorsqu'on oubliait d'arrêter la pompe, gaspillant parfois plusieurs centaines de litres d'eau.
La nouvelle installation répond justement à ces différents enjeux.
Concrètement, qu'est-ce qui change ?
Le principe reste exactement le même : les usagers continuent d'utiliser cette eau gratuitement.
La seule différence est que la pompe est désormais activée grâce à un badge gratuit, remis aux utilisateurs autorisés, permettant via un ordinateur situé dans la bascule de déclencher la distribution d'eau.
Ce système permet simplement :
- d'identifier les différents utilisateurs ;
- de connaître les volumes prélevés ;
- de pouvoir, si un épisode de sécheresse l'impose, appliquer les éventuelles restrictions prévues par les autorités.
Mais ce n'est pas tout !
La nouvelle pompe est désormais équipée d'un arrêt automatique, exactement comme une pompe à carburant. Concrètement, on lance le remplissage... et lorsque la cuve est pleine, la pompe s'arrête toute seule.
Fini les débordements qui inondaient parfois la chaussée lorsqu'on oubliait de couper la pompe. C'est plus pratique pour les utilisateurs, et surtout cela permet d'éviter le gaspillage de nombreux litres d'eau.
Enfin, ce nouvel aménagement permet également de libérer de la place dans le local de la bascule, qui pourra désormais être utilisé plus facilement pour le stockage de matériel communal ou lors des manifestations organisées sur la place.
En résumé
Cette évolution ne change rien à l'esprit du dispositif. L'eau reste gratuite pour les usages agricoles et les autres usages collectifs autorisés.
En revanche, nous nous donnons les moyens de mieux préserver cette ressource, d'éviter les gaspillages, de disposer d'un fonctionnement plus pratique pour les utilisateurs et d'être en mesure de gérer cette ressource de façon responsable si les épisodes de sécheresse venaient à se multiplier.
Préserver l'eau aujourd'hui, c'est tout simplement s'assurer que cette ressource précieuse pourra continuer à rendre les mêmes services aux générations de Champagnards qui nous succéderont.
Rendez-vous la semaine prochaine pour la question de la semaine #134! 😉
