DĂCLASSEMENT DE BERRIEN đĄ
Notre députée, Mélanie Thomin s'exprime aujourd'hui sur le déclassement de Berrien signé en catimini cet été par le préfet.
ââââââ" Il s'appelle Hugues Moutouh, c'est le nouveau prĂ©fet de bassin Loire-Bretagne.
Il ne répond pas au téléphone. Il ne répond pas aux courriers des élus du FinistÚre.
Le 31 juillet dernier, depuis OrlĂ©ans, il a signĂ© l'arrĂȘtĂ© de dĂ©classement des zones vulnĂ©rabilitĂ© nitrates pour 9 communes des Monts d'ArrĂ©e : Berrien, Botmeur, Brasparts, Brennilis, La FeuillĂ©e, Huelgoat, LopĂ©rec, PlouyĂ©, St Rivoal.
GrĂące aux services de l'Epaga (syndicat de bassin de l'Aulne), qui l'ont dĂ©couvert fortuitement, nous avons appris la publication en catimini de cet arrĂȘtĂ©, aprĂšs des semaines d'interpellation des services de l'Ătat pour exprimer notre opposition Ă cette mesure.
Ce préfet n'a probablement jamais mis les pieds dans les Monts d'Arrée. Pourtant il a décidé de contrevenir au schéma local de gestion des eaux porté par les élus et les représentants des usagers de l'eau du Centre FinistÚre.
Par cette décision, il remet en cause des décennies de travail collectif pour protéger et améliorer la qualité de l'eau dans notre territoire. Chacun connait les conséquences des taux élevés de nitrates : dans les 5 baies algues vertes de Bretagne, en rade de Brest.
Les 9 communes des Monts d'ArrĂ©e ciblĂ©es ne sont pas n'importe quelles communes. Elles constituent la tĂȘte de bassin, le rĂ©servoir d'eau, pour l'alimentation en eau potable de bon nombre d'usagers du FinistĂšre.
Dans un contexte de sĂ©cheresse historique en Bretagne, oĂč de nombreux cours d'eau bretons sont Ă sec, cette dĂ©cision illustre la dĂ©rive et l'entreprise de rĂ©gression environnementale du gouvernement en place.
Depuis Paris, depuis OrlĂ©ans, l'Ătat vertical dĂ©cide sans nous. Sans les Ă©lus du FinistĂšre.
J'exprime ici toute ma solidarité au président de l'EPAGA, qui porte avec force les politiques de l'eau et la gestion de la ressource au nom des élus du FinistÚre.
Ce préfet de bassin doit respecter notre démocratie locale de l'eau.
Nous ne nous laisserons pas faire ".
Mélanie Thomin
En vidéo ici
ââââââ" Il s'appelle Hugues Moutouh, c'est le nouveau prĂ©fet de bassin Loire-Bretagne.
Il ne répond pas au téléphone. Il ne répond pas aux courriers des élus du FinistÚre.
Le 31 juillet dernier, depuis OrlĂ©ans, il a signĂ© l'arrĂȘtĂ© de dĂ©classement des zones vulnĂ©rabilitĂ© nitrates pour 9 communes des Monts d'ArrĂ©e : Berrien, Botmeur, Brasparts, Brennilis, La FeuillĂ©e, Huelgoat, LopĂ©rec, PlouyĂ©, St Rivoal.
GrĂące aux services de l'Epaga (syndicat de bassin de l'Aulne), qui l'ont dĂ©couvert fortuitement, nous avons appris la publication en catimini de cet arrĂȘtĂ©, aprĂšs des semaines d'interpellation des services de l'Ătat pour exprimer notre opposition Ă cette mesure.
Ce préfet n'a probablement jamais mis les pieds dans les Monts d'Arrée. Pourtant il a décidé de contrevenir au schéma local de gestion des eaux porté par les élus et les représentants des usagers de l'eau du Centre FinistÚre.
Par cette décision, il remet en cause des décennies de travail collectif pour protéger et améliorer la qualité de l'eau dans notre territoire. Chacun connait les conséquences des taux élevés de nitrates : dans les 5 baies algues vertes de Bretagne, en rade de Brest.
Les 9 communes des Monts d'ArrĂ©e ciblĂ©es ne sont pas n'importe quelles communes. Elles constituent la tĂȘte de bassin, le rĂ©servoir d'eau, pour l'alimentation en eau potable de bon nombre d'usagers du FinistĂšre.
Dans un contexte de sĂ©cheresse historique en Bretagne, oĂč de nombreux cours d'eau bretons sont Ă sec, cette dĂ©cision illustre la dĂ©rive et l'entreprise de rĂ©gression environnementale du gouvernement en place.
Depuis Paris, depuis OrlĂ©ans, l'Ătat vertical dĂ©cide sans nous. Sans les Ă©lus du FinistĂšre.
J'exprime ici toute ma solidarité au président de l'EPAGA, qui porte avec force les politiques de l'eau et la gestion de la ressource au nom des élus du FinistÚre.
Ce préfet de bassin doit respecter notre démocratie locale de l'eau.
Nous ne nous laisserons pas faire ".
Mélanie Thomin
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